Retour sur #HACKING 2017 : Proposition #4
09/02/2018 leblogdesentreprises

Retour sur #HACKING 2017 : Proposition #4

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Retour sur #HACKING 2017, France Digitale dévoile le Manifeste #Startups2017 ou Comment réparer l’ascenseur social en saisissant toutes les opportunités de croissance et en partageant la création de valeur ?

Proposition N°4 : Repenser la formation professionnelle pour les nouveaux métiers

 

L’innovation technologique transforme les métiers. Elle en détruit certains et en crée d’autres (data scientists/analysts, traffic managers, social media managers, analystes cybersécurité…). Les start-ups du digital sont à l’origine de ces évolutions/créations de métiers. Elles sont donc le lieu d’apprentissage des nouveaux métiers plus que toute autre forme d’entreprise. A ce titre, elles favorisent chez leurs équipes la culture du « apprendre à apprendre ».
Etant à l’origine de l’émergence de ces nouveaux métiers, elles ne peuvent souvent pas recruter des profils qui affichent une expérience du domaine. Elles ont donc dans leur ADN de recruter des profils qu’elles forment en interne car il n’existe pas ou peu de formations externes sur ces nouveaux métiers.
Les start-ups ont viscéralement le souci de l’employabilité de leurs équipes à qui elles demandent d’être à la pointe de la connaissance dans leur domaine d’expertise pour garder leur avantage concurrentiel. Les équipes s’auto-forment avec des MOOC mais aussi au travers de formations métier dispensées en interne. Les équipes des start-ups étant mobiles, elles essaiment ces « skills » chez d’autres employeurs. Les start-ups regroupent des talents qui ont en commun, quelle que soit leur place dans la hiérarchie, un goût prononcé pour l’apprentissage, la prise de responsabilité et l’autonomie, ce que les anglo-saxons nomment « l’empowerment ». Pour préserver ou augmenter l’employabilité des salariés tout au long de leur vie professionnelle, il faut développer la formation PAR et POUR les salariés.

PROPOSITIONS :

• Permettre aux entreprises d’utiliser les budgets de formation professionnelle dans le cadre interne du « peer to peer learning » ou du « self learning »;
• Créer le statut de « Salarié-Formateur » lui permettant en particulier un aménagement de son temps de travail pour allouer du temps à la formation de ses pairs. Labelliser ce « Salarié-Formateur » pour reconnaitre sa valeur ajoutée et valoriser son expérience ;
• Promouvoir le « self learning »: « apprendre à apprendre » en utilisant des outils
développés en interne (SPOC) ou sur le marché (didacticiel et MOOC).

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Lire également la proposition #5.